avril 18, 2024

Une industrie des Fakenews montée pour déstabiliser la Princesse Adèle Kayinda

A l’approche des élections, l’industrie des fake-news, cabales et accusations gratuites tournent à plein régime. De cette industrie est sortie une éhontée accusation fomentée dans le seul but de jeter en pâture et de salir l’honneur de la ministre d’État en charge du Portefeuille, Adèle Kayinda, pilier du gouvernement pour la réforme des entreprises publiques.

Un groupe de douze ONG a voulu s’offrir la peau de la min’Etat au Portefeuille en relayant, dans un communiqué de presse, des fake-news selon lesquelles Adèle Kayinda a activement participé au bradage du patrimoine de la Congolaise de l’exploitation minière (COMMINIERE), une entreprise publique dont les parts sont partagées entre le gouvernement (90%) et la Caisse nationale de sécurité sociale (10%).

Ainsi, ces ONG ont appelé à la révocation d’Adèle Kayinda.

Des fins limiers estiment que ce communiqué constitue une « tentative de lynchage médiatique faite dans un langage de désespoir pour saper l’image, la dignité et l’honneur de la princesse Adèle Kayinda ».

Ils ont expliqué que concernant la COMMINIERE, des enquêtes ont été menées aussi bien par l’Inspection générale des finances (IGF) que d’autres structures publiques habilitées, des rapports établis et présentés au Premier ministre pour appréciation et pour des décisions qui s’imposent.

Aucune de ces enquêtes, ont affirmé des sources concordantes, n’a conclue sur l’implication de la personne d’Adèle Kayinda dans le bradage du patrimoine de cette entreprise publique.

Elles ont rappelé que sur décision du Premier ministre, Sama Lukonde, des entreprises publiques ont été autorisées de s’associer avec des Capitaux privés ou des Investissements étrangers directs (IDE), à travers des jointe-ventures, pour le développement des minerais stratégiques.

« C’est cette réforme, menée par Adèle Kayinda au sein de la COMMINIERE, qui pousse des personnes sous-informées à crier, sans raison, au bradage de cette entreprise publique », ont soutenu nos sources.

Et de préciser :

« Quand on connaît le fonctionnement des structures du gouvernement de la République, il est imprudent de considérer qu’un ministre, fut-il ministre d’État, a le pouvoir d’engager seule une telle réforme qui touche à la vie de l’État, aux finances publiques et à la vie des citoyens sur des projets miniers importants qui prennent en moyenne 30 ans pour se réaliser ».

Pas besoin d’un schéma pour se rendre à l’évidence qu’Adèle Kayinda, cette vertébrée du gouvernement des Warriors, travaille dans la droite ligne des orientations du Premier ministre Sama Lukonde, inspirées de la vision de développement de la RDC portée par le Président de la République Félix Tshisekedi.

Pas non plus besoin de verser un torrent d’encres pour rappeler que de par son statut de Princesse et de fervente chrétienne, Adèle Kayinda ne prône pas que des valeurs mais elle les incarne également, au point de tenir fermement à garder sans tâche ses mains au grand bénéfice des Congolaises et Congolais.

Cette femme, dont la force et les compétences ont émerveillé d’aucuns au sein de la classe politique, s’est imposée au fil du temps comme leader politique.

Son parti, l’Alliance des democrates chrétiens du Congo (ALDEC), a fait carton plein à la Foire internationale de Kinshasa (FIKIN) lors de la célébration de ses 5 ans d’existence. Ce fût une énième démonstration de force pour Kayinda qui jouit d’une confiance inébranlable et sans faille de la population de Sandoa dans le Lualaba. Plus d’une fois, cette population lui a accordé le mandat de députée nationale, convaincue de sa capacité à défendre les intérêts du Congo d’abord, du Congo ensuite et du Congo enfin.

RÉDACTION

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