juin 20, 2024

L’Inspecteur Général des Finances, Chef de Service, Jules Alingete cache les raisons qui le poussent à défendre becs et oncles la firme AVZ qui semble engagée dans la magouille pour rouler la République Démocratique du Congo, à la manière de Dan Getler. Certainement que ce monsieur comme dans plusieurs cas, il est soutenu par les chercheurs au gain facile et à l’enrichissement rapide ramenés de l’Europe dans la valise du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et placés dans son Cabinet. Pour preuves, l’homme va de mensonges en mensonges, de contrevérités et en contrevérités jusqu’à contredire son propre rapport dans sa sortie médiatique de ce jeudi 08 décembre 2022 où il s’affiche un homme sans conviction pour convaincre. N’ayant pas bien retenu les mots placés dans sa bouche, il érige une barrière contre toute critique de ses rapports, comme s’il s’agissait de la Parole d’évangile. Et pourtant, même l’évangile a été attaqué par d’autres doctrines.

Dans son élan d’imputations dommageables et de diffamation, terrain où il sait bien danser, il a trouvé de nouveaux mots, de nouvelles injures pour ses victimes : « des délinquants financiers incorrigibles ». Et ses poulains, ses mercenaires recrutés généralement dans la presse hostile à Félix-Antoine Tshisekedi, n’ont pas râté l’occasion de citer ceux qu’il a désignés par ses injures. Il a refusé de citer leurs noms pour laisser la place à ses sous-traités des journalistes et communicateurs. Vite, il saute sur la Radio France Internationale comme pour se laver la conscience jouant ainsi au sensationnel sans aucune donnée se ses allégations jusqu’à s’attaquer à la justice.

En effet, sur cette affaire de la vente des parts de la COMINIERE qui défraie la chronique, Jules Alingete en est pour beaucoup.

Contrairement à ce qu’il relaie et avance, et que le contrat de cession de 15% des parts de DATHCOM à JIZIN serait irrégulière, l’on découvre que la pire irrégularité est la cession de 5% des parts de COMINIERE à la société DATHOMIR MINING que l’IGF en chef avait autorisé le 11 avril 2022.

En matières de Droit Civil :les Obligations, en rapport avec le contrat de vente il est indiqué :  »le contrat de vente est régulier lorsqu’il remplit deux conditions : »l’objet de la vente et le prix ». Cependant, dans le deuxième article de ce contrat de cession, il est stipulé que  » la Congolaise d’exploitation minière détentrice de 30% du capital social de la société DATHCOM Mining SAS cède de manière définitive et irrévocable les 5% sur les 30% d’actions qu’elle détient dans le capital social de société DATHCOM Mining SAS en faveur de la société DATHOMIR MINING RESSOURCES SARL, au prix convenu entre parties ».

Le prix n’est pas indiqué. En tout cas, nulle part dans ce contrat, l’on ne trouve le montant de cette transaction. Donc une violation flagrante de la loi que Jules Alingete a cautionnée pour des raisons qu’il maîtrise lui-même. Il est allé plus loin pour s’ériger en interprète des textes légaux et approuver la cession du contrat. Quel toupet! Quelle usurpation du pouvoir?

De l’autre côté, le contrat de cession de 15% des parts de DATHCOM à JIZIN Mining que Jules Alingete juge irrégulier donne, et l’objet, et le prix. Donc respectant la loi en la matière.

C’est donc clair que Sieur Jules Alingete défend sa propre cause que celle du pays. Une cause qui cache la magouille qu’il reproche aux autres. Certainement qu’il y a des intérêts ou il en a déjà tiré une meilleure partie.

Le voleur, c’est vraiment celui qui cautionne l’irrégularité. Et il crie au voleur.

S’il était sérieux envers lui-même, Jules Alingete aurait cherché comment capter l’argent payé en bourse, $ 240 Millions où AVZ International et AVZ Minerals Limited, entretiennent la magouille au détriment de la RDC.
Parce que la vente une fois opérée et l’argent versé, AVZ International se propose de prendre d’abord l’argent du préinvestissment. Alors que lorsqu’on arrive à Manono, il n’y a ni un coup de pioches, ni une tracée effectuée par cette entreprise, un junior spéculateur, qui ne peut rien en termes de levées des fonds pour un investissement de ce niveau.

Alors que pour bien calculer la valeur de ces actifs et en maîtriser la teneur, il y a un travail à abattre : exploration avec le Permis de recherche, transformation de celui-ci en Permis d’exploitation qui donne lieu à la levée des fonds auprès des bailleurs, passant par la construction de l’usine, le traitement des minerais jusqu’à la fabrication des batteries…

YB

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